Un agent en production n'est pas un logiciel de plus : il décide, il coûte à chaque appel, et il dérive. Trois propriétés que l'informatique classique n'a pas.
Le coût devient variable. Chaque décision prise par l'agent consomme des appels au modèle, et le volume suit l'usage. Un système conçu sans modélisation de ce coût peut devenir plus cher que le processus manuel qu'il remplace. Nous instrumentons la consommation dès le premier jour, par cas d'usage et par utilisateur, pour que l'arbitrage reste possible.
Ce qui fait le coût →
La qualité dérive. Les données d'entrée changent, les règles métier évoluent, les modèles sous-jacents sont mis à jour par leurs éditeurs. Un agent qui donnait le bon résultat en mars ne le donne pas nécessairement en septembre. Nous posons des contrôles de non-régression sur des cas réels, exécutés en continu, qui alertent avant que les utilisateurs ne le constatent.
La supervision devient un métier. Quelqu'un doit regarder ce que l'agent a décidé, arbitrer les cas où il s'est arrêté, et faire remonter les règles manquantes. Ce rôle existe chez vous après notre départ : nous le définissons pendant le projet et nous formons la personne qui le tiendra.